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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 21:04

>> Lassitude - Partie I <<

 

A genoux dans le jardin elle regarda alors brusquement aux alentours, le jardin était en fait plus une prairie car ça et là apparaissaient des arbres, sans doute planter de main d’homme, cependant en y regardant plus attentivement elle vie que l’agencement suivait d’étranges formes. Elle comprit alors en s’avançant que tout ce qui l’entourait se mouvait au rythme de ses regards tel un cœur auquel on prend le pou, mais ce poux suivit les mouvements de ses yeux  qu’elle portait au plus profond de cette espace sans pour autant voir d’horizon.


 

En effet une brume sombre telle la nuit s’étendait par vague paisible mais oppressante, malgré le choc de ses souvenirs Nimara senti que son esprit était paisible et seul le désir d’explorer cet espace se manifestait. Elle s’avança prudemment comme si ce silence pesant allait exploser pour laisser place à un grondement d’orage, cependant elle n’entendit rien et continua d’avancer maintenant plus à l’aise.


Ses pieds étaient nus et ses longs cheveux bruns descendaient le long de ses épaules pour stopper sur ses hanches. Son corps était longiligne et ses muscles discret mais fermes roulaient sous sa peau à chacun de ses mouvements, ses yeux étaient d’un vert profond mais néanmoins vifs. Toutefois son regard doux exprimait une grande lassitude comme si les brumes oppressantes avaient pénétré son esprit et ses pensées pour laisser la place à un abîme de détresse. Alors que son corps remuait sous des ordres qui lui étaient inconscients elle sentit que la brume se faisait de plus en plus oppressante pour laisser paraître une chaleur moite. Elle vit alors au loin trois silhouettes et elle comprit tout de suite de qui il s’agissait, mais elle hésita à s’avancer vers ces silhouettes, sa méfiance fut soudain confirmé par l’avertissement d’une voix dont elle ne savait si elle résonnait dans sa tête ou si elle venait des corps dessiné dans la brume en face d’elle. Cette voix était à la fois douce et puissante laissant paraître un sentiment d’absolue infériorité à celui ou celle qui l’écoutait, cette voix disait clairement :

« Vient, et contemple les conséquences d’un choix que tu as fait alors qu’il ne t’appartenait pas. »

La voix gronda soudain :

« Regarde bien comment ta famille à subit ton acte et tires en les conséquences que tu trouveras bonnes. Cependant sache que maintenant ton acte devra être jugé et je serais le verdict. »

Nimara fut alors prise d’étranges frissons de peur lorsqu’elle vit les corps s’approcher lentement puis plus rapidement jusqu'à stopper net devant elle.

 

>> Lassitude - Partie III <<

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 21:03

 

>> Lassitude - Partie II <<

 

 

            Elle put alors contempler son père qui avait le bras pendant d’un homme auquel on aurait arraché une épaule ainsi qu’une partie derrière le crâne qui était déchiqueté. Sa mère quant à elle avait le ventre ouvert et une jambe en moins bien qu’elle paraissait marcher mieux que jamais. Elle tenait dans ses bras sa petite sœur de treize ans et celle-ci n’avait qu’une petite ouverture dans la tête qui avait pourtant du lui être fatal. Finalement Nimara entendit bientôt la voix de sa mère bien que la personne en face d’elle dont elle n’arrivait pas à croire un seul instant l’identité ne bougea les lèvres, la voix dit alors :

            -  Comment a-tu osé nous faire ça, pour qui te prend tu » 

La voix était dure et résonnait en elle une puissance que l’on voulait dissimuler, un écho se perdaient dans les fonds de la brume derrière Nimara.

            - Tu va devoir retourner à la vie malgré tout et honorer notre mémoire pour la pérennité de notre âme, tu feras cela sans concessions. »

 

             Cette remarque lui rappela les tournures des phrases qu’elle avait entendues étant jeune lorsque, avant que sa foi ne la quitte, elle allait encore à la messe ; cette pensé la fit sourire car elle se dit alors qu’elle avait raison et qu’aucun dieux ne pouvaient exister si ses parents étaient maintenant devant elle alors que leur place était dans un paradis quelconque ou plus simplement dans le lieux de leur choix.

C’est alors qu’elle entendit comme le bruissement d’un vent chaud et doux une voix légère et harmonieuse lui disant :

            - Utilise ta foie en notre croyance,..., prend l’arme du cœur et débarrasse-toi du doute qui plane au-dessus de notre famille. »

            Ce son résonna longtemps dans les tréfonds des pensées de Nimara, elle eut l’impression de suivre sa vie au travers des yeux de toutes les personnes qu’elle avait connues puis un son constant et pourtant indistinct au début la tira de sa torpeur .Elle fut surprise de sentir son torse se mouvoir sous les effets commun et pourtant étonnant pour elle de sa respiration, en effet la seule chose qui caractérisant finalement sa présence dans ce jardin plus qu’étrange fut à ses yeux le fait qu’il ne lui était plus nécessaire de respirer .

Après ces quelques moments de répit qui lui permirent de reprendre ses esprits elle se mit à observer ce qui l’entourait.

 

 

>> Lassitude - Partie IV <<

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 21:02

>> Lassitude - Partie III <<

 

 

            Elle était maintenant allongée sur le dos sur une banquette très inconfortable, tout autour d’elle était disposé des objets médicaux ainsi que divers appareils de réanimation. Elle enleva le masque à oxygène qui la gênait et elle vit des files qui oscillaient doucement descendre de ces appareils, c’est à ce moment qu’elle comprit qu’elle était en mouvement, elle comprit alors le temps de fermer les yeux qu’elle se trouvait dans une ambulance et qu’elle était bel et bien en vie.


            Un homme leva alors des yeux d’un bleu/gris profond vers Nimara, comme si un miracle venait de se produire. Et en fait c’était bien un de cela dont il s’agissait, le corps de Nimara avait été transporté après que sa meilleure amie l’ait trouvé dans son bain. Sur le coup les secours avaient crut pouvoir la sauver mais une fois dans l’ambulance le diagnostic s’aggrava et elle avait perdu plus de sang qu’ils n’avaient pensé. Alors, malgré tous les efforts que cet homme a cotés d’elle avaient fait pour la sauver, son cœur avait arrêté  de battre depuis déjà plusieurs minutes quant elle réouvrit les yeux. Elle se redressa alors doucement de ce brancard tout en reprenant conscience de tout son corps. Elle avait froid et elle tremblait, mais tout de suite le jeune homme à coté d’elle reprit ses esprits et les automatismes du secouriste reprirent le dessus. Il la couvrit avec une couverture et lui prit son poux avec dans les yeux une lueur qu’elle ne déchiffra pas sur l’instant mais il lui semblait pouvoir décelé en lui comme un grand soulagement car, elle le comprit alors, son âme avait été troublé profondément dès qu’il avait sortit son corps froid et agonisant de la baignoire remplit de sang .Les premier mots qui sortir de la bouche de Nimara furent hésitant :

            « Co…Comment m’avait-vous trouvé ? »

L’étonnement était parfaitement audible dans les sursauts de sa voix endolorie par de récentes larmes.

Elle reprit aussitôt :

            «  Comment vous vous appelez ? »

L’homme dit alors calmement :

            «  Je m’appelle Dany et vous pourrez remercier votre amie Christina, c’est elle qui a appelé les secours lorsqu’elle vous a trouvé, et elle était très inquiète, à tort à ce que je vois.


Nimara comprit alors de suite que leur destin était lié malgré leur volonté, il lui avait sauvé la vie et cela avait crée des liens bien plus important que ceux que l’on peut tisser durant toute une simple vie d’homme. Soudain elle se rendit compte qu’elle ne pensait plus comme d’habitude, son esprit était plus rapide à l’entendement comme si elle avait une vision de ce que pensait celui qui était en face d’elle.Elle comprit alors qu’en fait elle lisait dans l’esprit des gens avec une clarté et une précision anormale. Cela la surprit sur le coup mais elle repensa soudain à cet étrange rêve qu’elle avait fait, mais cela lui paraissait malgré tout plus fort qu’un rêve, elle avait senti que quelque chose lui était arrivé mais elle ne comprit pas ce que s’était sur le moment.

 

            Une fois que l’ambulance fut arrivé à l’hôpital Nimara descendit seul du brancard et marcha jusqu'à l’entrée des urgences cependant personne ne vînt vers elle tant elle n’avait rien d’une malade. En effet son teint de visage s’était raffermit et on n’aurait pu penser une seconde qu’elle avait perdu la moitié de son sang une heure auparavant. De cela aussi Nimara pris conscience elle se dit qu’il fallait qu’elle soit seule car elle savait que tout ceci ne lui était pas arrivé pour rien. Elle revoyait ses parents et sa petite sœur Betty mort, face à elle, lui donnant des ordres insensés sur un ton que ses parents n’auraient jamais employé.

 

 

 

>> Lassitude - Partie V <<

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 21:00

>> Lassitude - Partie IV <<

 

 

            Elle laissât alors derrière elle Dany qui n’en revenait toujours pas d’une telle remise sur pied après l’état dans lequel il l’avait trouvé. Cependant il la laissa partir car il comprit que de toute manière son travail était finit et que rien même pas lui ne la retiendrait ici. Elle prit alors le premier taxi qui voulut bien s’arrêter à une heure aussi tardive. Lorsqu’elle fut enfin chez elle, elle alla s’asseoir sur la chaise en paille qui lui servait de fauteuil de luxe, elle pensa que les études coûtaient bien trop chère, elle prit une profonde inspiration puis elle se remémora les derniers événements de sa journée. La première chose qui retint son attention fût qu’elle ne savait en fait combien de temps son rêve avait durée et combien de temps s’était écoulé depuis la dernière fois ou elle avait été consciente. Puis son esprit se mit à tout passer en revue progressivement depuis son suicide jusqu'à l’hôpital, tant et si bien que le matin arriva avec une splendide aurore alors qu’elle était plus perplexe que jamais sur tous ces étranges rêves. Elle avait eu l’impression de dormir et de s’être reposé alors qu’elle était restée éveillée toute la nuit.


            Elle se leva alors pour étirer son corps mince et élégant puis elle s’avança vers la fenêtre pour admirer cette belle journée d’automne qui s’annonçait. Elle se dit alors que rien ne l’obligeait pour l’instant à reprendre les cours, de toute façon la nouvelle avait déjà dût faire le tour de l’université et elle pensa qu’elle n’avait aucunement envie d’affronter les regards plein de compassion de ces pauvres adolescent, de plus elle était en bonne forme malgré les douleurs de ses poignés et personne n’aurait compris sa récupération si rapide. Finalement elle sortit pour prendre l’air et prit la direction du parc, là, elle s’assit pour profiter du soleil et réchauffer son corps qui était resté froid depuis la veille. Il lui sembla qu’elle se détendit pour la première fois depuis des années, elle avait maintenant chaud et rien dans ses pensée ne vînt perturber sa paisible mélancolie, elle ferma les yeux. Puis, doucement, elle eut l’impression que le soleil se voilait, une nouvelle et désagréable sensation de froid s’empara d’elle, maintenant ses yeux derrière ses paupières ne percevaient plus la lumière du soleil et le froid glacial pénétrait insidieusement dans son dos tel de longues et tranchantes lames. Alors cette voix retentit comme un écho lointain mais se rapprochant et  gagnant en intensité elle fût très vite lourde d’une terrible proximité.


Nimara la reconnue dès le premier son, c’était cette voix, exactement celle-là qui lui avait ordonné des choses incompréhensibles, cependant cette fois-ci la voix ne s’attarda pas, au grand étonnement de Nimara la rumeur passa en un écho lourd et pesant de murmure qu’elle ne comprit pas. D’un seul coup le soleil revint.

 

MrTimmy

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 19:30

La Damnation de l'Ange

 

Je fus un homme jusqu'à ma mort, laquelle eut lieu en une époque où le monde était bon, les rivières limpides, les forêts impénétrables et les hommes libres de toutes contraintes. Je mourus et fut aspirée en un autre monde, un monde où le temps n'existe qu'en nos mémoires. Je vis l'ange sauveur disputer mon âme au démon à la tête de bouc, j'entendis les anges chanter les louanges du monde et, me souvenant que Dieu a créé la terre à l'image du paradis, je me dirigeai vers la lumière céleste. Le temps continua sur terre mais je ne le ressentis plus, ne voyant que mon nouveau chez-moi.

 

Je vis Dieu s'amuser de ses créations, s'amuser à les détruire, s'amuser à les faire souffrir, je le vis, dictateur par mis tous, imposer ses règles futiles, éveiller des volcans, déchaîner des océans pour se repaître des douleurs des humains. "Ils doivent se sauver eux-mêmes, c'est la clé du paradis", m'avait-Il répondu en constatant mon dégoût. J'espionnai le démon, dans ses lacs de souffre, et vit la perfection de l'enfer, l'asile pour les âmes perdues, un monde plus propre et axé sur la vérité et l'égalité. L'image imposée de l'enfer, avec ses prisonniers hurlants sous les fouets des diablotins est fausse, l'enfer n'est qu'un lieu de rassemblement moins hautain que le paradis, avec un maître moins tyrannique. Secouée par mon nouveau savoir, je fis un pèlerinage sur terre, espérant retrouver les lacs d'eau pure et les forêts vives de ma vie humaine, cherchant une réponse.

 

 Mais combien cruelle fut ma désillusion quand je constatai de mes yeux ahuris la pestilence sordide où stagnait maintenant la terre. Dieu avait dit aux hommes de se sauver eux-mêmes et mortelle avait été l'espérance impossible qui avait envahi ces pauvres innocents, tel le crépuscule triomphant de la brillance de l'horizon. L'espoir futile de retrouver l'Eden disparu à jamais, de sauver la terre de la fange où elle gît depuis l'imposition de l'humanité destructrice. Je vis de mes yeux horrifiés la bestialité humaine, le cancer rongeant la terre, la guerre inutile, la vanité, la bêtise et la méchanceté des hommes.

 

Et, horrifiée par ces visions apocalyptiques, je refusai d'en voir davantage et, de mon auréole devenue inutile, je m'arrachai les yeux pour échapper à ces visions horribles.

 

En soupirant, le visage couvert de mon sang anciennement béni, je me dirigeai vers le portail de feu demander asile au démon et entrer dans ce meilleur monde qu'est l'enfer.

 

MrTimmy

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 19:00

De l'enfer à la mort

 

Humain j’ai été jusqu'à l’heure fatidique de ma mort qui survint à l'âge ridicule de 16 ans. Ma vie sur terre n’avait pas toujours été très facile. Adolescent en crise j’étais, lorsque je fus heurté par une voiture dont l’homme au volant avait consommé un peu trop d’alcool. Étonnamment, je n’éprouve pour lui aucune haine; dès ma naissance ma vie tout entière était vouée à l’échec, j’étais un sans avenir et je l’avais toujours su. Cet inconnu m’avait juste permis de m’échapper un peu plus vite que prévue de cette vie maudite… mais cela  le pauvre ne le serait jamais, il vivrait dans la honte et la culpabilité pour le restant de ces jours.

 

L'espace d'un instant je revis ma petite existence, repensant à tout mon petit vécu… Fils d'un père sans grande faculté pour l'éducation de ses deux enfants sachant leur rappeler qu’ils étaient des erreurs de parcours, fils d'une mère sans grand caractère se pliant aux quatre volontés de son mari ivrogne… J'avais grandi prématurément dans ma petite ville de province déjà ruinée par la crise économique du pays…

 

 Le reste de mon existence défila en quelques secondes ; violences conjugales, mépris de mon père, rejet pur et simple de ma mère… seul mon passé récent s'attarda un peu plus devant mes yeux, me montrant l'ironie de la chose…

 

Je revis mon père étendu sur le parquet, ivre mort une fois de plus. Ma mère accroupit à ses côtés, sanglotant, ses yeux reflétant sa tristesse et son désespoir face à l'alcoolisme toujours aussi développé chez mon géniteur.  La pauvre femme avait trop peur de se prendre des coups pour essayer de le raisonner… D’ailleurs elle s’en était encore pris avant que son mari ne s’étale de tout son long. La pauvre, il l’avait encore battue...

 

Cette violence gratuite de la par de cet ivrogne me dégoûtait, tout comme ma mère qui n’osait même pas ouvrir la bouche lorsqu’elle prenait les coups. Depuis que j’avais 11 ans mon père ne se cachait plus pour la passer à tabac. Dès lors c’est moi qui étais chargé de nettoyer les taches de sang qui jonchait le sol…

 

Je me vois encore m’avancé d’un pas assuré vers mon père pris par la furie. 5 ans de colère refoulée étaient en moi bien décidés à faire surface. Ce soir je ne serais pas spectateur de cette scène...

 

Je me ruais donc sur l’homme saoul, puis une fois suffisamment près pour sentir son haleine fétide je lui décochais un coup de poing sans grande force. J’étais trop chétif pour pouvoir ne serais ce provoquer une douleur a mon père. Pourtant je hurlai ma hargne, lui crachai à la figure toutes les injures que je connaissais tout en heurtant pitoyablement de mes poings la tête de mon père. Le silence s’installa tandis que je reprenais mon souffle. Puis ma mère en sanglot s’écria de toutes ses forces contre moi des injures monstrueuse… C’était pour elle que je m’étais avancé, que j’avais défié cet ivrogne, et elle… elle, elle me méprisait encore plus…

 

 Soudainement son mari se leva et s’avança vers moi tout en m’injuriant. Je l’avais provoqué et cela il contait bien me le faire paye. Je paniquai alors sotie du taudis qui me servait de maison et couru sans même me retourner. J’eu l’impression de courir pendant des heures, puis je ralentis le pas. Je m’avançai doucement m’apprêtant à traverser la ruelle, lorsque j’entendis le crissement des pneus. Je fus heurté de plein fouet, j’écarquillai les yeux et aperçu le visage de l’homme au volant…Ce n’était pas un inconnu…C’était mon père…

 

MrTimmy

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Published by MrTimmy - dans Récits - Famille
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 17:00

 

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Tout droit réservé © MrTimmy & Lenita

 

 

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Ces femmes…

 

Il y a des femmes,

A la peau aussi noire

Que mon âme

Pour les quels on se damne

Juste pour un sourire

Qu’on ne voudrait jamais voir mourir

 

MrTimmy

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 10:00

Phobies Prospères

 

Mon âme est un secret

Ma vie est un mystère

Même moi je m’y perds

Plus aucun  repère

 

Dans ces mensonges de ma vie

Un cul de sac pour mes phobies

 

Prisonnier de mes chimères

Le doute et la folie prospère

L’étau se resserre

Et je vocifère

 

MrTimmy

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:00

Rêveries

 

Mes amis vous me manquez

Dommage que vous m’ayez jugés

Sans chercher, sans pardonner

Mais voila, il faut avancer

Sans rêvasser

Larmes essuyées

Qu’importe les difficultés

Espoirs nouveaux ravivés

Me pousse à continuer

La porte ne vous est pas fermée

Mais… il ne m’est pas permis de rêvasser

A présent il faut avancer.

 

MrTimmy


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Published by MrTimmy - dans Poèmes - Amitiés
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 10:00

Dans la vie, dans la mort, encore.

 

Une naissance, une mort...

L'espoir, encore

D'avoir la certitude

D'acquérir la plénitude

Peut importe la vie, la mort

L'espoir, encore

On ne se défait pas de son passé

On a beau hurler, griffer

Les griffures du temps

Son sur nos corps à présent

Notre vie, notre mort

L'espoir, encore

Perdre cette colère et dévoiler

Toute cette beauté refoulée

Dans ta vie, dans ta mort

Encore.

 

MrTimmy

 


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Published by MrTimmy - dans Poèmes - Espoir
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